Le bégaiement, il y a trois gènes impliqués dans le désordre

Grâce à l’Oscar décerné film “Le discours d’un roi,” le bégaiement est revenu à un problème actuel, même au niveau de l’information.

Bien que, en fait, si vous avez parlé un peu plus tôt ce trouble, plus fréquent qu’on ne le pense, est de retour pour remplir les magazines avec des études et des rapports. Dans les derniers jours a été publié dans le New England Journal, le prestigieux magazine du secteur, une étude menée par un groupe de chercheurs de l’Institut National sur la Surdité et Autres Troubles de la Communication (NIDCD).

Cette recherche a pris en compte un groupe mixte de personnes bègues en anglais, américains et pakistanais. Et grâce à une importante série d’analyses a été en mesure d’identifier les trois différents gènes qui sont responsables de ce trouble particulier. L’équipe du dr. Dennis Drayna a découvert qu’en induisant l’action de certaines enzymes, ces défauts génétiques lieu microscopique des malformations des zones du cerveau qui contrôlent et coordonnent les muscles de la production de la parole.

Tirer à travers la Tep (tomographie tomographie, pas.d.r.),les lésions apparaissent ressemblent beaucoup à ceux vécus par ceux qui retournent à parler après avoir subi un accident vasculaire cérébral.

Comme expliqué par les scientifiques, les altérations génétiques par lequel le bégaiement partie, se trouvent sur le chromosome 12. Dans cette spécifique se produit une mutation dans le gène GNPTAB, déjà constaté dans différentes pathologies, parmi lesquelles figure la mucolipidose, et même celles découlant d’une accumulation excessive de lysosomes de la maladie, la maladie de Fabry et des Pompes. En résumé, c’est génétique transmis des maladies qui présentent un sujet de préoccupation non seulement le cerveau, mais aussi dans le reste du corps, en particulier les articulations, la peau, le foie, les reins. C’est parce que c’est un défaut lié au système de “élimination des déchets” dans notre corps.

Actuellement, la médecine traditionnelle a été en mesure, par le clonage et le séquençage du gène altéré par la maladie de Pompe, de trouver un remède dans le même grâce à la reproduction en laboratoire de l’enzyme manquante en raison de la génétique erreur. Le bégaiement, le partage de ce gène aurait alors une solution possible.

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Source: le Corriere della sera

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